Jakub Písek, est diplômé du département Nouveaux Medias à Košice, il a étudié sous la direction d’une artiste allemande, Anna Tretter. Il a été en stage à l’
Ecole d’Enseignement Supérieur d’Art de Bordeaux, en France et a été résident à Dortmund capitale européenne de la culture 2011  dans la RUHR . Après le workshop ping-pong, il  commence à écrire son propre logiciel pour des installations interactives. Dans sa production, il utilise cette technologie à la fois comme le moyen et et objet de ses intérêts. Jakub ne montre jamais d’anciennes pièces il préfère montrer des travaux en perpétuels renouvellement. Il se consacre à la vidéo, à l’infographie, à l’interactivité et à la musique. Aujourd’hui il travaille avec différents médias , comme l’interactivité, les performances audio et vidéo et des graphiques en temps réel. Sa formation est interdisciplinaire, il est titulaire d’un master dans le champs des arts visuels et du spectacle, et d’un diplômes de prototypage de logiciels et sciences informatiques. Il travail exclusivement avec du matériel et des logiciels open source et assume une pratique proche du bricolage.

Site Web Jakub Pisek

Pour la saison estivale atelier Beáta Kolbašovská & Jakub Pisek souhaiteraient faire

-des interventions temporaires dans l’espace urbain, faire des petits spectacles éphémères et travailler le son.
-travailler avec des bruits de gares, qu’ils enregistreront  et joueront à nouveau sur la station suivante. L’idée est de jouer avec les rugissements, avec les différentes nationalités et langages car les bruits de trains sont partout les mêmes.
-connecter des langues des différents pays traversés par le train des avec proverbes et dictons slovaques.
-utiliser les symboles de règlements post-totalitaire des banlieue  et de les déplacer entre les villes en utilisants les codes du street art.

Beata et Kubo créent généralement des interventions in-situe et en contexte, se laissent donc la possibilité d’un va et vient d’ idées utilisant le procedé littéraire du medias res qui consiste à placer le lecteur, ou le spectateur, sans beaucoup de préalables au milieu de l’action, les événements qui précèdent pour les relater après-coup.