A journalist and author, Valerie de Saint-Do has worked in the cultural column of the daily newspaper Sud-Ouest, in Bordeaux, from 1994 to 1998. In 2000 she joined the team of Cassandre/ Horschamp, a cultural review. She was co-editor of the rewiew, with Nicolas Romeas, till 2012. Now a free lance journalist, she works for several publications (Cassandre/ Horschamp, Stradda, l’Impossible and keeps a blog, Débord, on mediapart.fr. She is also editor of magazines for different cultural institutions (Maison du conte de Chevilly Larue, Voayage à Nantes) and develops a personal projet about all kind of alternatives in architecture and urbanisme. She teaches in the University Paris 8 and Paris 3.

Project for Summer Trip : a daily column on the blog and a weekly (at least ! ) newspaper.

I intend to write daily about the progress of the project, and about the individual and collectives actions made by the artistes and resarchers who will take part of it. But I also want to make a newspaper, which could ideally be printed in every town we will cross (which means every four day before we settle in Plavec. In Plavec it would turn into a weekly Newspaper. Every participantwill be invited to take part of this newspaper, either with writings or images.
The content will be of course about the differnts realisations of the project, but also about the places that we cross and the subjective feelings they inspire us.

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Épisode 1// Autour d’un train fantôme

Par Valérie de Saint Do, publié sur Médiapart le 07-11-2012 

Je suis en résidence à Cracovie pour tout le mois d’octobre, invitée par deux artistes, Marta Jonville et Tomas Matauko, dans le cadre du projet poétique et politique “Mécanismes pour une entente”. Ce blog va se faire, ce mois-ci et au delà, le relais de ce projet dont voici une petite présentation. À suivre!

Quelles raisons poussent un duo d’artistes venu de Bordeaux, France, à s’intéresser à une ligne de train disparue en Europe centrale et à inventer, autour de ce trajet interrompu, un laboratoire artistique?

Pour Marta Jonville et Tomas Matauko de l’association PointBarre, initiateurs de « Mécanismes pour une entente », cette ligne ferroviaire quasi-disparue (1), qui reliait Varsovie à Bucarest via Cracovie, Košice et Budapest, est prétexte à interroger les relations entre pays d’Europe, ce qui les rapproche, ce qui les sépare dans une Europe que l’on souhaiterait sans frontières. Et au delà, de travailler à des langages à la fois singuliers et communs autour de ce qui relie ou sépare les populations des pays traversés. De quels enjeux politiques, sociaux, humains cette vie et mort d’une ligne de train est-elle le nom ?

« Mécanismes pour une entente » convie une vingtaine d’artistes, chercheurs, historiens, écrivains de différents pays – Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, France–  à rejoindre leur laboratoire de création pluridisciplinaire autour de cette circulation disparue. Différentes institutions et collectifs artistiques sont parties prenantes de cette exploration dans chaque pays traversé par le train fantôme. L’aventure démarre en ce mois d’octobre avec la résidence de Valérie de Saint-Do, journaliste, longtemps codirectrice de la revue art/ société Cassandre-Horschamp, et se poursuivra jusqu’en mai avec la venue successives d’artistes, chercheurs ou auteurs pour un mois de séjour à Cracovie. D’autres rendez-vous seront proposés à l’Institut français.

Cet été, en juillet-août, l’ensemble des participants refait le parcours du train, partage ce voyage quelque peu initiatique, afin d’ échanger visions et expériences, et à chaque étape, de rencontrer les habitants. Quant aux travaux issus de cette quête itinérante, ils seront présentés à l’automne 2013 qui verra une exposition, un film et l’édition d’un catalogue.

Ce projet artistique en marche et ouvert sera présenté le 23 octobre 2012, à l’Institut français de Cracovie.

(1). À la suite de l’effondrement d’un pont en 2010, la ligne ne fonctionne plus que la moitié de son parcours, pendant une courte période estivale.

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Épisode 2 // Où l’histoire commence ?… Fantômes, suite

Par Valérie de Saint DO, publié le 19 octobre 2012 sur Médiapart 

Pour Marta Jonville et Tomas Matauko, artisans du projet «Mécanismes pour une entente», peut-être commence-t-elle à Košice, Slovaquie, où Marta est artiste résidente à la Tabačka KulturFabrik en 2008, et enseignante à la Tuke Art Faculty (école des Beaux-Arts). Ils s’y rencontrent et réfléchissent à un projet artistique en Europe centrale. Désireux de visiter Cracovie, ils se heurtent à la difficulté des liaisons ferroviaires entre la Slovaquie et la Pologne – et au delà, en Europe centrale. Et découvrent que cette désorganisation est certes liée à une privatisation ou un découpage des services du rail, mais aussi que les liaisons ferroviaires, leur construction ou leur délaissement racontent aussi l’histoire, si méconnue par les Français, des liens, des alliances, des méfiances, des guerres en Europe centrale. De là naîtra ce désir de retisser des liens poétiques et politiques entre territoires traversés…

Mais aussi…

L’histoire a peut-être commencé en 1968, lorsque Sylvia, la mère de Marta, originaire de Košice, vient en France, y rencontre le père de Marta et y reste. D’un printemps à un autre, de l’Est à l’Ouest. Les histoires intimes ne cessent de croiser l’Histoire dans ce projet. Et c’est probablement ce qui fait tout son sens.

Mais aussi…

Une histoire en partie partagée avec Marta a peut-être commencé à Bordeaux, avec l’association Le Bruit du Frigo créée par le jeune architecte Gabi Farage, disparu en juin 2012. Il est celui à qui je dois de m’être réellement intéressée à l’espace urbain, à une forme d’architecture autre que patrimoniale et prestigieuse, à la notion de territoires partagés. Marta travailla avec lui, et son association PointBarre est l’une des composantes de la fabrique Pola qu’il a initiée avec elle et  et d’autres associations(1). J’avais quitté Bordeaux alors , mais des souvenirs et des amitiés nous relient. Il est un âge où l’on compte quelques fantômes dans sa vie ; à Bordeaux, des spectres me hantent. Et il y a une dimension hantée dans ce projet autour d’un train fantôme, traversant des pays dont certains n’existent plus(2).

Mais aussi…

L’histoire commence peut-être entre 1910 et 1913, lorsque Abraham Waissblatt ( Abram Wajsblat?) et son épouse Freida Naimanster quittent Varsovie pour Paris, avec leur jeune fils, Moïse/Mocze, né à Varsovie en 1910. Ont-ils eux aussi pris un train ? De ces autres ombres, je ne sais que très peu. L’histoire familiale les croyait venus de Cracovie, mais Abraham a combattu en 1905 dans l’armée russe, au cours d’une guerre russo-japonaise dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Or à l’époque, c’est Varsovie qui fait partie de l’Empire russe, Cracovie étant liée à l’Empire austro-hongrois. Leurs décrets de naturalisation indiquent que Freida est née à Varsovie en 1886, et Abraham à Siedlce, à 30 km de la capitale actuelle d’un État polonais rayé de la carte à l’époque. Fuyaient-ils les pogroms, ou la pauvreté ? Les deux, probablement… Ils vivront près de Pigalle, avant de passer une grande partie de leur vie dans le XVIIIème arrondissement de Paris, près de Guy Moquet, dans ces ILM en briques qui rappellent que l’on sût, à l’époque, faire du logement social intelligent. Naturalisés en 1925, ils échappent aux rafles et survivent à la guerre.

Leur fille, Maria Waisblatt, est née en 1913 à Paris. Ma grand’ mère paternelle. Je suis en quête des traces de leur existence qui auraient pu, miraculeusement, échapper à la destruction de Varsovie.

Cette histoire s’esquisse aussi cet été à Berlin, lors d’une semaine de pérégrinations dans la ville. C’est ma première incursion à l’Est du Rhin depuis des années. Et un juste prélude à ma découverte de cette Europe centrale, hantée par un autre spectre qu’avait déjà évoquée le bon vieux Karl dans le Manifeste du Parti communiste. Qu’en est-il du choc de mes engagements politiques avec ce qui peut rester de traces de l’ «Ost»(3), avec ce que je sais du régime policier, mais aussi, mais pourtant, de cette « Ostnostalgie » qui trouve à s’y exprimer ? N’est-elle qu’un folklore orné de Trabant et de portraits staliniens, ou l’expression d’une insatisfaction profonde face au règne du capitalisme mondialisé triomphant, et à son emprise grandissante sur l’urbanisme de la ville autrefois décrite comme « pauvre mais sexy» ? J’y reviendrai…

Et, au delà d’une douceur à arpenter la ville-ruche bourdonnante des artistes qu’elle attire de partout, et qui arbore comme un blason son « alternative »  (parfois authentique, parfois frelatée par le commerce) – , c’est là que j’ai commencé à ressentir le plomb de la mémoire. Monuments, mémoriaux, musées, symboles omniprésents de la guerre et de l’anéantissement. Et cette peintre et sculpteur Käthe Kollwitz, que je ne connaissais pas et dont l’œuvre à elle seule – liée à la guerre de 14 – pourrait en être le symbole.

 Mais enfin !

L’histoire esquissée voici deux ans à Košice commence aujourd’hui, à Cracovie, et va retracer ses propres lignes, de Bordeaux à Bucarest, de Bucarest à Varsovie, ressuscitant symboliquement une ligne de train fantôme, et au delà, quels autres spectres ? Mais ce n’est pas une histoire nostalgique, ni un projet tourné vers l’historiographie. Plutôt un défi lancé à nous tous, artistes, chercheurs, auteurs, à inventer du lien, de la circulation. À faire en sorte que l’ «Entente» de ces Mécanismessoit bien vivante.

1. L’association Zebra 3, dirigé par Fred Latherrade ainsi que Marta Jonville à titre individuel. Le Bruit du Frigo est aujourd’hui représenté par Yvan Detraz

2. La Tchécoslovaquie, en l’occurrence. Mais je pense aussi à toute cette litanie de noms égrenés sur les atlas, et disparus parfois (longtemps) avant la création de cette ligne : Galicie, Ruthénie… Ce sera l’objet d’un autre article.

3. L’ancienne Allemagne de l’Est, qui fait l’objet aujourd’hui d’un musée à Berlin et d’une certaine folklorisation, d’où le terme d’«Ostnostalgie » fréquemment employé.

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Épisode-3 // Mémoire, oui. « Devoir» ? Je renâcle…

Par Valérie de Saint Do, publié sur mediapart le 31 octobre 2012  

– Mémoire, oui. « Devoir» ? Je renâcle…

«Tu séjournes à Cracovie ? Tu iras à Auschwitz ?» L’interrogation est de pure forme. Chez les amis qui la formulent, elle prend figure d’injonction. « Tu iras à Auschwitz », point. Comme s’il était inconcevable d’en être si proche et de ne pas y aller.

Quelque chose en moi regimbe face à ce commandement moral, ce devoir imposé. Faut-il voir pour savoir et sentir ? Comme si Primo Levi, Armand Gatti, Nuit et brouillardMaus, pour n’en citer que quelques uns, ne m’avaient pas appris ce que je vais voir à Auschwitz et Birkenau. Comme si j’avais besoin de ce pèlerinage forcé pour ressentir ce qu’est l’extermination de masse et la plongée dans la barbarie.

Pire : sans cesse, dans la belle Cracovie au centre si bien lissé pour les touristes, je me hérisse souvent devant ce qu’il faut bien appeler un tourisme de la Shoah, avec ses « tours » organisés sur ses lieux de mémoire. J’entendis un jour un couple de Français soupirer : « une heure aller, une heure retour pour Auschwitz/Birkenau ! » Balade à la carte, mise en concurrence avec la mine de sel de Wieliczka, autre attraction locale, qui provoque en moi une allergie violente face à une industrie touristique qui fait commerce de tout.

Au demeurant, je sais ce que je vais voir. Les mêmes qui formulent cette interrogation/ injonction m’ont avertie : Auschwitz est un musée; ce qui est poignant, c’est Birkenau, où tout est resté tel quel. Où, précisément, il n’y a rien à voir. Et qui par là même dit tout de l’anéantissement.

Mais l’anéantissement, c’est dans la capitale polonaise que je l’ai ressenti, lorsque précisément, mes pas m’ont conduite, presque au hasard, dans l’ancien ghetto juif. Quelles traces imaginais-je, naïvement, trouver à Varsovie d’Abraham et Freida, ces arrière-grands-parents qui fuirent la Pologne entre 1910 et 1913 ? Un acte de naissance ou de mariage, portant l’ adresse d’un vieil immeuble, semblable à ceux qui m’émeuvent à Kazimierz, l’ancien quartier juif de Cracovie ? Un nom sur une tombe, dans le cimetière juif à la beauté curieusement sereine et un peu sauvage, où la forêt pousse au milieu des sépultures négligées, parce qu’il n’est plus personne pour les entretenir ? Là, elle s’impose, la différence entre voir et savoir. Je le savais, que Varsovie avait été anéantie à 90% par les nazis. De l’ancien ghetto, et au delà, de l’architecture des quartiers populaires d’avant 30/45, il ne reste rien (sauf dans l’ancien quartier ouvrier de Praga, au sud de la Vistule, gardé par l’armée rouge). Pas même, probablement, les dessins des rues, aujourd’hui géométriques, larges, aérées, et bordées de blocs d’immeubles de l’époque soviétique. Pas même un état-civil. Seules des marques sur les trottoirs délimitent les marques du ghetto. Une photographie extraordinaire de Robert Capa, actuellement exposée au musée de Bratislava, montre un champ de ruines à perte de vue, où seule une église surgit à l’horizon : le ghetto de Varsovie après destruction, au sol enfoui sous deux mètres de gravats.

L’an prochain, le musée de la Mémoire juive, à l’architecture high tech signée de deux Finlandais ouvrira ses portes à Muranow, quartier nord de l’ancien ghetto de Varsovie. «Un grand pas», commentent les Polonais avec lesquels j’en discute. Non sans s’interroger, pour certains,sur cette séparation des mémoires dans une ville où l’Histoire est omniprésente. Au très intéressant musée de l’Insurrection qui raconte le soulèvement d’août 44 à Varsovie, (malgré sa scénographie un peu lourdingue, mais ça semble être une mode) (1), pas d’allusion à l’insurrection du ghetto un an plus tôt. Comme si la mémoire juive de Pologne devait, inéluctablement, rester séparée de la mémoire polonaise. Comme si pendant sept siècles, Juifs et Polonais n’avaient pas vécu ensemble.

« Côte à côte, plutôt», corrige Alexander Horká, ce jeune enseignant slovaque avec lequel je discute de cette communautarisation des mémoires. Les juifs polonais ne partageaient ni la langue, ni les écoles, ni les quartiers des Polonais (2). Leur cohabitation est une longue histoire semée d’exclusions, de restrictions, de persécutions, mais aussi de réussite économique, parfois de reconnaissance politique, et d’aura intellectuelle.

L’exposition permanente du musée Galicia de Cracovie en donne un aperçu. Le vieil et tenace antisémitisme polonais (et au delà, européen) –  exalté comme partout ailleurs au XIXème siècle – n’y est pas nié, mais le musée est clairement animé par le souci politique de le distinguer de la volonté d’anéantissement nazie. Les photographies de Chris Schwarz, accompagnées des textes du professeur Jonathan Webber (3) montrent les traces de vies multiples d’une communauté qui donna aussi au pays des élites intellectuelles et connut ses propres divisions entre partisans et adversaires de l’assimilation, entre religieux hassidiques et judaïsme des lumières, entre conservateurs et socialistes… Les chiffres parlent : ils étaient 8% de la population, 62000 à Cracovie, 340000 à Varsovie. Ils sont 0,2% aujourd’hui de la population polonaise aujourd’hui.. Ce musée, derrière lequel se profile le souci politique évident de lutter contre des amalgames – souci que l’on pourrait très grossièrement traduire « l’extermination, ce sont les Allemands, pas nous, nous sommes aussi victimes ! » les énonce : parmi les six millions de Juifs victimes de la Shoah, trois millions étaient polonais. Parmi les six millions de Polonais morts au cours de deuxième guerre mondiale, trois millions étaient juifs. Et les textes rappellent que dans la hiérarchie raciale d’Hitler, les Slaves venaient juste après les Juifs et les Tsiganes… Mais surtout, cette exposition permet – comme le fera, espérons-le, le futur musée de Varsovie, de décrypter « l’avant », d’entrer dans la complexité de cette histoire européenne – l’un des enjeux multiples du projet Mécanismes pour une entente. Un « avant symbolisé par la distinction, à Cracovie, entre Kazimierz, le vieux quartier juif, et Podgórze, sur l’autre rive de la Vistule, quartier autrefois ouvrier et délaissé qui fut celui du ghetto.

Cette séparation des mémoires (4) nous renvoie aussi à notre rapport si français, si républicain-droit dans-ses-bottes, à la minorité religieuse et/ou culturelle. Aller/ retour, de mon XIXème arrondissement de Paris à Cracovie, et complexité du ressenti. Dans le premier, il m’est arrivé de les trouver pesants, ces attributs communautaires qui chaque samedi envahissent les rues avoisinantes : chapeaux noirs, kippas, barbes… À Cracovie, où ne subsistent que mille juifs sur une population qui fut de 62000 avant-guerre, je fus presque soulagée, un soir de shabbat, de voir quelques kippas. Comme un antidote à la colère et la consternation qui me serrent la gorge lorsque les graffitis obscènes d’une étoile de David barrée fleurissent sur les murs de Podgórze à Cracovie– ancien lieu du ghetto – , ou ceux de Nowa Huta – cité idéale ouvrière bâtie autour d’un gigantesque complexe industriel pour contrer la royale et catholique Cracovie.

Alors, aller à Auschwitz, à Birkenau… Sans doute incontournable. Mais d’abord pour ces jeunes hordes paumées probablement inconscients des démons qu’ils réveillent et qui sont à l’œuvre dans toute l’Europe. Et sans se contenter de scénariser une mémoire en forme de film de guerre, comme le fait l’agaçant musée Schindler, ne jouant que sur l’émotionnel, là où l’urgence est à la transmission et à la réflexion, face à un réveil des nationalismes résonnant sinistrement avec ceux de l’histoire du siècle passé.

  1. Installé dans l’ancienne fabrique d’Oscar Schindler, le musée Schindler de Cracovie est typique de cette tendance qui bombarde de sons et d’images au détriment d’informations.
  2. Affirmation à nuancer bien évidemment au cours de l’histoire. De fortes tendances à l’assimilation ont aussi existé.
  3. Jonathan Webber est titulaire de la chaire des Études Juives et Inter-religieuses à l’UNESCO, Université de Birmingham, Royaume-Uni. Lui et Chris Schwarz ont travaillé douze ans à cette quête des traces juives en Galicie – ancienne région divisée aujorud’hui entre la Pologne et l’Ukraine.
  4. Je n’ai pas vu dans les différents lieux de mémoires en Pologne une allusion à l’extermination des Tsiganes. Mais même avant guerre, ils étaient nettement moins nombreux en Pologne qu’en Tchécoslovaquie, Hongrie, Roumanie, et dans les Balkans, il faudrait vérifier dans les musées historiques de chaque pays pour voir si cette mémoire est évoquée.

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Cassandre // Ceux qui les aiment prendront le train

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Valérie de Saint Do & Tomas Matauko // Budapest

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Valérie de Saint Do // Kosice

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Valérie de Saint Do & Tomas Matauko // Bratislava

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Valérie de Saint Do // Sobieskiego 24/9 Krakow